Palettes feminines

Expositions du 30 mai au 9 juin 2017

Vernissage des expos le mardi 30 mai, à partir de 18h30 à la Maison du Citoyen.

Maria Amaral

Née en 1950 à Buenos-Aires, elle arrive à Paris en 1967 et fait ses études à l’École des Beaux-Arts où elle obtient le Diplôme Supérieur d’Arts Plastiques. Depuis 1970 plus d’une centaine d’expositions ont manifesté son talent, tant en France qu’en Europe et en divers pays d’Amérique Latine.

Sa trajectoire d’artiste s’inscrit plus dans les rendez-vous de la défense des Droits de l’Homme que dans les galeries et les salons, et s’insère parmi les œuvres des grands peintres latino-américains tels que Guayasamin, Siqueiros ou Carpani. Loin des mouvements esthétiques actuels, mais plus proche de la réalité insupportable que vivent les êtres, elle poursuit la description de l’âme latino-américaine, ses racines, ses métissages, ses souffrances.

Au delà de toute dénonciation, elle proclame la présence d’une culture trop souvent bafouée ainsi que la preuve d’un exil sans résignation. Dans la tourmente actuelle, c’est par la corrida que Maria Amaral a choisi de nous décrire la turbulence et la précarité de nos existences. Avec le tango elle nous transmet une culture métisse et nomade qui délivre les corps de leurs chaînes.

Par la fusion des corps et des visages elle nous transmet l’inquiétude et le geste immémorial du couple et par là même elle nous renvoie au mystère de la passion.

Marie-Claude Roux

“Je suis passionnée d’aquarelle depuis ma plus tendre enfance.

Je peins en m’inspirant de mes propres photos mais aussi au gré de mon imagination.

Ma palette est riche en couleurs, vive et chatoyante.”

Josette Sainson

“La couleur, les couleurs sont fascinantes. Elles m’envoûtent depuis toujours et c’est tout naturellement que j’ai eu envie de peindre des fleurs ; et si par hasard l’œil du spectateur s’arrête sur ma toile, alors, quel bonheur d’avoir partagé cet instant si privilégié.”

Jacqueline Meunier

“Les transparences et les matières me fascinent. Quoi de plus mystérieux que d’essayer de décrire l’invisible ?  Cela me passionne de reproduire ce qui est impalpable, que ce soit dans le rendu des matières ou dans la nature. Les sujets sont tellement variés…”

Article publié le 31 mai 2017.

Share This Post On